Les conditions de travail jouent un rôle sur la santé.
Les mauvaises positions au bureau peuvent être à l’origine de douleurs : tendinites, douleurs d’épaule, douleurs de coude et de poignet, lombalgies…
Autant de signes qui traduisent la mauvaise ergonomie des postes de travail.
Comment améliorer ses conditions de travail?
Hauteur du bureau et de la chaise :
-Avant-bras : position horizontale
-Cuisses : position horizontale
-Pieds : au sol, ne pas hésiter à utiliser un repose-pied si la hauteur du bureau n'est pas réglable.
Position de l'écran :
Placez l'écran en face de vous de sorte que le bord supérieur se trouve à la hauteur de vos yeux ou légèrement plus bas.
Distance à l'écran :
La distance optimale est d'une longueur de bras avec la main tendue pour les écrans de 15''. Il faut ajouter 20 cm pour les écrans de
17''.
Lumière et éclairage :
Pour ne pas fatiguer vos yeux, votre écran doit être placé de manière à éviter les reflets provenant des fenêtres ou des lampes, afin
d'éviter un contre-jour. Offrez-vous une pause de 5 à 10 minutes pour une heure de travail à l'écran.
Clavier et souris :
Pour ne pas surélever les épaules, ils seront posés de manière à ce que les avant-bras reposent impérativement sur la table.
Les douleurs gênantes peuvent devenir insupportables et conduire à une incapacité de travailler. Avec 32500 TMS indemnisés en France
en 2006 [source : CNAM – 2006], les TMS sont aujourd’hui un enjeu de santé au travail et un enjeu économique majeur pour les entreprises. En 2006, les TMS ont représenté 7 millions de journées de
travail perdues, soit 710 millions d’euros de frais couverts par les cotisations des entreprises [source : CNAM – 2006]
Ostéopathes exclusifs Diplômées en Ostéopathie au CEESO
Paris (Bac+6)
Obtention de l’EFCCT, de l’UECO, des PAO Structurelle-Viscérale-Cranienne, de l’examen d’Imagerie Médical et de
Sémiologie Médicale.
Formations
Complémentaires:
Pédiatrie: Service de Maternité, J.M. Briand D.O.,hôpital privé d’Antony
Centre de PMI, N.Nourry Ostéopathe
D.O.,Viry-Châtillon(91)
Orthopédie: Pr Versier, Hôpital Bégin, Saint Mandé (94)
Radiologie: Dr Aubert, Centre médico-chirurgical du Mantois (78)
Pr Boyer, hôpital Begin, Saint Mandé (94)
Pr Vallet, CHU Raymond poincaré, Garches
(92)
Membre du World Osteopathic
Health Organization (WOHO)
Elodie Ortuno
- Ostéopathe aux 24 heures du Mans Karting, Le Mans
(72)
- Ostéopathe à l'AMW sport/basket, paris stade charlety (75)
- Ostéopathe
de l'équipe du PUC - rugby, stade charlety (75)
- Ostéopathe à EHEO (Enfants Handicapés Espoir Ostéopathique) (78)
- Ostéopathe à la Péniche du Cœur, Paris (75)
- Ostéopathe au Raid IGN, Jura
- Ostéopathe en cabinet libéral pluridisciplinaire, Nanterre (92000)
- Ostéopathe en cabinet
libéral pluridisciplinaire, Paris (75018)
-
Ostéopathe en cabinet libéral, Boulogne
Billancourt
-
Crèche familiale, Dr Lespes, Eaubonne
(95)
- Ostéopathe au dispensaire "A Mains Nues", Saint Denis (93)
- Stage avec Jean pierre Aubry, Ostéopathe, Le Mans (72)
- Stage avec Jean mattieu, Ostéopathe, Asnières sur oise (92) et lyon (
Virginie Mettoudi
- Ostéopathe au Rallye Moto Circuit Carole, Tremblay en France (93)
- Ostéopathe à l'AMW sport/basket, paris stade charlety (75)
- Ostéopathe à la Péniche du Coeur, Paris (75)
- Ostéopathe au Tournoi international universitaire de Rugby, Ecole Centrale Paris
- Cabinet médical pluridisciplinaire, Tremblay en France (93)
- Cabinet de Pédiatrie, Dr J. Bénichou, Tremblay en France (93)
- Ostéopathe en cabinet libéral pluridisciplinaire, Nanterre (92000)
- Ostéopathe en cabinet libéral pluridisciplinaire, Paris (75018)
- Maison de retraite, Paris (75019)
- Ostéopathe au dispensaire "A Mains Nues", Saint Denis (93)
Le traitement ostéopathique vise à restaurer la mobilité de votre
corps et ainsi lui donner la capacité de s'autoréguler. D'après le fondateur de l'Ostéopathie,Andrew Taylor Still, lorsqu'une partie du corps est atteinte, l'harmonie du corps entier est
perturbée.
Une consultation dure en
moyenne 45 minutes et coûte 55
€.

Elle se déroule en trois temps :
1. L’ostéopathe va d’abord poser des questions ciblées sur la douleur ainsi que sur les antécédents du patient
2. A l’aide de tests de
mobilité, il va ensuite déterminer la zone douloureuse (ligament, muscle, os...) ainsi que la cause de la souffrance.
3. Enfin, en dehors de toute
contre-indication, il utilisera des techniques adaptées et indolores afin de corriger la cause de la douleur et ainsi éviter que cette gêne ne devienne récurrente.
Des conseils en fin de séance seront proposés afin de conserver les
avantages du traitement dans le temps.
Penser à prendre tous vos examens médicaux (radiographies, analyses… )
L'ostéopathie peut apporter un soulagement :
- aux douleurs rachidiennes fonctionnelles : mal de dos, cervicalgie,
torticoli, dorsalgie,
- aux douleurs articulaires, suites d'entorses, tendinites
- aux sciatiques, nevralgies, cruralgies, neuropathies diverses
- aux séquelles de traumatismes : à la suite d'un choc, accident, d'une chirurgie
- aux troubles digestifs : ballonnements, acidité gastrique, hernie hiatale,séquelles d'ulcère
- aux stress, anxiété, troubles du sommeil, déficit de l'attention,
hyperactivité, migraines
- aux troubles de la circulation, jambes lourdes
- dans l'accompagnement d'un traitement d' orthodontie, dysfonctions de la machoire
- dans l'accompagnement de la petite enfance, régurgitation, coliques, troubles sommeil
- dans l'accompagnement de la grossesse et la préparation à l'accouchement
Craquements articulaires et bruits en tous
genres générent beaucoup de questions: Est-ce normal de "claquer" systématiquement lors d'un certain mouvement? Est-il néfaste de se faire craquer la colonne vertébrale? Pourquoi mon poignet
crépite-t-il quand je fléchis les doigts? Quel est ce ressaut douloureux qui me bloque le pouce le matin ?
Parmi ces différents bruits, certains sont normaux, d'autres non.
Le bruit que l'on produit en se compressant les
phalanges, ou en s'étirant les vertèbres est bénin. Il traduit un écartement rapide des surfaces articulaires. L'articulation étant fermée, l'augmentation de l'espace provoque
un phénomène de cavitation: une bulle de gaz se forme brutalement sous l'effet de la dépression. C'est un bruit ressemblant à celui d'une canette de boisson gazeuse sous vide que l'on
décapsule.
Ce bruit peut apparaitre lors d'une technique ostéopathique, le craquement peut témoigner alors d'une récupération de mobilité de l'articulation.
Toutefois, le bruit articulaire n'est pas systématique, parfois l'articulation retrouve un gain de mobilité sans qu'il y est de craquement.
Ostéopathe de l' Equipe de France
(et de Zinedine Zidane) depuis août 1993, Philippe Boixel exerce toujours dans son cabinet de Laval, mais il voyage aussi beaucoup à travers l'Europe où il intervient en tant que consultant
auprès des staffs médicaux de plusieurs grands clubs, tels Arsenal. Il a contribué à médiatiser la profession d'ostéopathe, notamment à destination des sportifs, auprès du grand public.
"Je dois ma présence en grande partie à Philippe Boixel que j'ai consulté les jours avant ce match." Zinédine Zidane (au
lendemain de la coupe du monde 1998)
Entorse, contracture, déchirure musculaire, tendinite, pubalgie, inflammation locale, douleurs récurrentes sont fréquemment les conséquences de la pratique intensive ou ponctuelle du
sport.
Une restriction de mobilité artulaire ou des spasmes musculaires peri-articulaires entraînent à long terme une altération de vos performances et de l'état de santé en
général.
L'ostéopathie a un rôle primordial dans le traitement et le suivi des sportifs quels qu'ils
soient. En effet, lors d'une blessure, ou dans les suites opératoires d'un traumatisme, l'ostéopathe aide à réduire la durée de convalescence du
sportif dans un premier temps. Si le traumatisme entraine des troubles de la mobilité d'une partie du corps, aussi minime soit elle, cette perte de mobilité peut avoir des repercussions à long
terme, et être à l'origine de symptomes variés. L'Ostéopathie intervient pour éviter cela.
Depuis de nombreuses années, la plupart des clubs de sports de haut
niveau (football, rugby, volleyball, basketball, etc.) ont un ostéopathe dans leurs rangs.
Originaire du Middle West américain, William Sutherland (1873-1954) ne se destine pas à la carrière médicale. Il commence sa vie
professionnelle comme apprenti dans un atelier d'imprimerie, puis devient journaliste. C'est en tant que tel qu'il entend parler de l'ostéopathie au cours de l'année 1897. Les propos qu'il entend
semblent tellement contradictoires qu'il décide d'aller au collège de Kirksville pour se rendre compte par lui-même. Il est particulièrement impressionné par ce qu'il voit – le nombre de patients
venant de toute part et la qualité des soins et des résultats obtenus, qu'il décide de devenir ostéopathe. Il commence sa formation en 1898 et reçoit son diplôme des mains même de Still en
1900.
C'est au cours de ses études qu'il tombe en arrêt devant un spécimen de crâne semi désarticulé et qu'il est frappé par une intuition qui le taraudera toute sa vie : les agencements anatomiques
des structures crâniennes semblent indiquer l'existence de mouvements entre-elles. Il appellera cette intuition L'idée folle. Il mettra plus de vingt années à accepter l'idée et à se lancer dans
une étude exhaustive de l'anatomie du système osseux crânien afin de déterminer la véracité de son intuition.
En 1939, il publie une courte monographie The Cranial Bowl (La coupe crânienne), exposant la théorie du possible mouvement des os du crâne. Il y développe sa vision mécaniste du crâne. Cet
ouvrage n'aura aucun succès et ne rencontrera que très peu d'intérêt chez les professionnels de son époque.
Ses recherches le conduiront à développer ce que nous appelons l'ostéopathie crânienne, qui se fonde sur la reconnaissance de la mobilité
microscopique de toute structure vivante et son application particulière au domaine crânien. Il met l'accent sur le travail utilisant la puissance interne du système vivant plutôt que
l'application de forces externes :
«Permettre à la fonction vitale interne de manifester sa puissance infaillible, plutôt que d'appliquer une force
aveugle venue de l'extérieur.»[1]
Aujourd'hui
encore controversée, cette approche permet de traiter de nombreux problèmes que les techniques ostéopathiques classiques ne permettent pas de résoudre, notamment, chez le jeune
enfant.
[1] W. G. Sutherland, La Coupe crânienne, 2002, p. 115.