Pour prendre RDV

Tél : 01 46 04 89 22

2 Professionnelles de santé formées sur 6 ans
au Diplôme national d'ostéopathie au sein du CEESO

 
Mal de tête
Migraine, fatigue, stress, troubles du sommeil, rhinites, sinusites chroniques, vertiges, acouphènes, fatigue visuelle, règles douloureuses, troubles du cycle Image3-copie-2.png

 
Mal de dos

Sciatique, lombalgies, lumbagos, torticolis, douleurs articulaires, chutes, séquelles de traumatismes, entorses, fractures …
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Mal de ventre
Constipation, diarrhée, ballonnement, reflux, digestion difficile ...
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L'ostéopathie est une médecine manuelle douce, préventive et curative, fondée sur une connaissance précise de l'anatomie et de la physiologie qui s’attache à rétablir l'équilibre de votre corps et à vous assurer un mieux-être.

 

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Présentation

En plein coeur de Boulogne

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- à 200 m du Métro Jean Jaurès (ligne 10)
- à quelques pas du centre Les Passages
 


 

     


 
Ostéopathes exclusifs Diplômées en Ostéopathie au CEESO Paris (Bac+6)

Obtention de l’EFCCT, de l’UECO, des PAO Structurelle-Viscérale-Cranienne, de l’examen d’Imagerie Médical et de Sémiologie Médicale. 
                                                                                        

Formations Complémentaires:


Pédiatrie:   
Service de Maternité, J.M. Briand D.O.,hôpital privé d’Antony 
                 Centre de PMI, N.Nourry Ostéopathe D.O.,Viry-Châtillon(91)  

Orthopédie: Pr Versier, Hôpital Bégin, Saint Mandé (94)

Radiologie:  Dr Aubert, Centre médico-chirurgical du Mantois (78)
                
  Pr Boyer, hôpital Begin, Saint Mandé (94)
                  Pr Vallet, CHU Raymond poincaré, Garches (92)


Membre du World Osteopathic Health Organization (WOHO)

Elodie Ortuno
- Ostéopathe aux 24 heures du Mans Karting, Le Mans (72)
- Ostéopathe à l'AMW sport/basket, paris stade charlety (75)
- Ostéopathe à EHEO (Enfants Handicapés  Espoir Ostéopathique) (78)
- Ostéopathe à la Péniche du Cœur, Paris (75)
- Ostéopathe au Raid IGN, Jura
- Ostéopathe en cabinet libéral pluridisciplinaire, Nanterre (92000)
- Ostéopathe en cabinet libéral pluridisciplinaire, Paris (75018) 
- Ostéopathe en cabinet libéral, Boulogne Billancourt
- Ostéopathe au dispensaire "A Mains Nues", Saint Denis (93)


+ Virginie Mettoudi
- Ostéopathe au Rallye Moto Circuit Carole, Tremblay en France (93)
- Ostéopathe à l'AMW sport/basket, paris stade charlety (75)
- Ostéopathe à la Péniche du Coeur, Paris (75)
- Ostéopathe au Tournoi international universitaire de Rugby, Ecole Centrale Paris
- Cabinet médical pluridisciplinaire, Tremblay en France (93)
- Crèche familiale, Dr Lespes, Eaubonne (95)
-
Cabinet de Pédiatrie, Dr J. Bénichou, Tremblay en France (93)
- Ostéopathe en cabinet libéral pluridisciplinaire, Nanterre (92000)
- Ostéopathe en cabinet libéral pluridisciplinaire, Paris (75018)
- Maison de retraite, Paris (75019)
- Ostéopathe au dispensaire "A Mains Nues", Saint Denis (93)

Le traitement ostéopathique vise à restaurer la mobilité de votre corps et ainsi lui donner la capacité de s'autoréguler. D'après le fondateur de l'Ostéopathie,Andrew Taylor Still, lorsqu'une partie du corps est atteinte, l'harmonie du corps entier est perturbée.


Une consultation dure en moyenne 45 minutes et coûte 55 €.

 

Elle se déroule en trois temps : 


1.  L’ostéopathe va d’abord poser des questions ciblées sur la douleur ainsi que sur les antécédents du patient

2.  A l’aide de tests de mobilité, il va ensuite déterminer la zone  douloureuse (ligament, muscle, os...) ainsi que la cause de la souffrance.

3. Enfin, en dehors de toute contre-indication,  il utilisera des techniques adaptées  et indolores afin de corriger la cause de la douleur et ainsi éviter que cette gêne ne devienne récurrente.

Des conseils en fin de séance seront proposés afin de conserver les avantages du traitement dans le temps. 
 

Penser à prendre tous vos examens médicaux (radiographies, analyses…  )

L'ostéopathie peut apporter un soulagement :

- aux douleurs rachidiennes fonctionnelles
 : mal de dos, cervicalgie, torticoli, dorsalgie,

- aux douleurs articulaires, suites d'entorses, tendinites

 
- aux sciatiques, nevralgies, cruralgies, neuropathies diverses

- aux séquelles de traumatismes : à la suite d'un choc, accident, d'une chirurgie

- aux troubles digestifs : ballonnements, acidité gastrique, hernie hiatale,séquelles d'ulcère

- aux stress, anxiété, troubles du sommeil, déficit de
l'attention, hyperactivité, migraines

- aux troubles de la circulation, jambes lourdes

- dans l'accompagnement d'un traitement  d' orthodontie, dysfonctions de la machoire

- dans l'accompagnement de la petite enfance, régurgitation, coliques, troubles sommeil

- dans l'accompagnement de la grossesse
 et la préparation à l'accouchement

Craquements articulaires et bruits en tous genres générent beaucoup de questions: Est-ce normal de "claquer" systématiquement lors d'un certain mouvement? Est-il néfaste de se faire craquer la colonne vertébrale? Pourquoi mon poignet crépite-t-il quand je fléchis les doigts? Quel est ce ressaut douloureux qui me bloque le pouce le matin ?

Parmi ces différents bruits, certains sont normaux, d'autres non.

Le bruit que l'on produit en se compressant les phalanges, ou en s'étirant les vertèbres est bénin. Il traduit un écartement brutal des surfaces articulaires. L'articulation étant fermée, l'augmentation de l'espace provoque un phénomène de cavitation: une bulle de gaz se forme brutalement sous l'effet de la dépression. C'est un bruit ressemblant à celui d'une canette de boisson gazeuse sous vide que l'on décapsule.

Ce bruit peut apparaitre lors d'une technique ostéopathique, le craquement témoigne alors d'une récupération de mobilité de l'articulation.
Toutefois, le bruit articulaire n'est pas systématique, parfois l'articulation retrouve un gain de mobilité sans qu'il y est de craquement.

Il n'est pas néfaste de se faire craquer mais la sensation que l'articulation se bloque et le besoin de craquer témoigne d'un déséquilibre du corps qu'il faut soigner. Deplus le craquement  répété d'une zone du corps peut, à long terme, altérer l'articulation.


Parfois, le claquement survient au cours d'un mouvement précis d'une articulation très mobile: épaule, hanche, genou. Il correspond alors, à l'accrochage de 2 surfaces articulaires, ou d'une protubérance osseuse et d'un tendon ou ligament. 

Un craquement peut survenir après un traumatisme, qui va modifier le fonctionnement local de l'articulation, ou à la suite d'un changement d'activité physique ( pratique d'un nouveau sport, musculation ou plus souvent fonte musculaire secondaire à une réduction d'activité physique). La façon dont fonctionne l'articulation, le muscle ou le tendon responsable s'en trouve modifiée. Le claquement apparaît. Il n'est généralement pas dangereux: il ne déclenche pas de douleur, vous arrivez à l'esquiver assez facilement. Mais c'est énervant!
Le traitement repose sur une rééducation physique locale. Il faut essayer de préciser le mécanisme exact du conflit, tester l'équilibre des groupes musculaires et faire des essais d'exercices correcteurs. Vous pouvez de façon plus simple changer ou reprendre une activité sportive, avec une pratique suffisamment régulière pour influencer nettement le fonctionnement de l'articulation, et en respectant la non-douleur.


Quand le claquement est douloureux ou qu'il apparait lors d'un  traumatisme, le problème est plus complexe. Votre articulation peut être lésée et vous devez subir un examen clinique précis, éventuellement aidé d'explorations complémentaires.

Ostéopathe de l' Equipe de France (et de Zinedine Zidane) depuis août 1993, Philippe Boixel exerce toujours dans son cabinet de Laval, mais il voyage aussi beaucoup à travers l'Europe où il intervient en tant que consultant auprès des staffs médicaux de plusieurs grands clubs, tels Arsenal. Il a contribué à médiatiser la profession d'ostéopathe, notamment à destination des sportifs, auprès du grand public.

"Je dois ma présence en grande partie à Philippe Boixel que j'ai consulté les jours avant ce match." Zinédine Zidane (au lendemain de la coupe du monde 1998)undefined
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Entorse, contracture, déchirure musculaire, tendinite, pubalgie, inflammation locale, douleurs récurrentes sont fréquemment les conséquences de la pratique intensive ou ponctuelle du sport.


Une restriction de mobilité artulaire ou des spasmes musculaires peri-articulaires entraînent à long terme une altération de vos performances et de l'état de santé en général.  

L'ostéopathie a un rôle primordial dans le traitement et le suivi des sportifs quels qu'ils soient. En effet, lors d'une blessure, ou dans les suites opératoires d'un traumatisme, l'ostéopathe aide à réduire la durée de convalescence du sportif dans un premier temps. Si le traumatisme entraine des troubles de la mobilité d'une partie du corps, aussi minime soit elle, cette perte de mobilité peut avoir des repercussions à long terme, et être à l'origine de symptomes variés. L'Ostéopathie intervient pour éviter cela.

Depuis de nombreuses années, la plupart des clubs de sports de haut niveau (football, rugby, volleyball, basketball, etc.) ont un ostéopathe dans leurs rangs.

1874  : Création formelle de l'Ostéopathie par Andrew Taylor STILL

1892
: Fondation du premier collège ostéopathique aux USA par Still : American School of Osteopathy à Kirksville, Missouri. 

1900 :
Intuition du mouvement des os du crâne par William Garner Sutherland.

1917
: L'ostéopathie prend racine en Europe grâce au Dr John Martin Littlejohn, D.O., élève du Dr Still. Ainsi la " British School of Osteopathy" fut la première école d'ostéopathie en Angleterre. L'École Européenne d'Ostéopathie à Maidstone ainsi que d'autres collèges ont permis à l'ostéopathie anglaise d'occuper une place importante dans le système de santé. 

1929
: Poursuivant ses recherches William Garner Sutherland, dévoile publiquement lors d'une conférence ostéopathique le concept d'ostéopathie crânienne 

1939
: Publication par SUTHERLAND de son livre :"The Cranial Bowl" (la Boule crânienne) 

1951
: Harold Magoun publie la bible des ostéopathes crâniens "Osteopathy in the Cranial Field" 

1969 :
En France, création par deux kinésithérapeutes, F. Peyralade et R. Quéguiner, de la Société d'Étude de Recherches et d'Enseignement Ostéopathiques (SEREO), première école à intégrer le concept crânien dans le concept ostéopathique à
l'intérieur même du programme obligatoire. 

1970
: Depuis de nombreuses années  Madame Viola Frymann, D.O.,  F.A.A.O. aux États-Unis, s'est  consacrée aux traitements des  déficiences neuromotrices des  jeunes enfants et dirige "  l'Osteopathic Center for Children"   de la Jolla. Grâce à elle,  l'Ostéopathie crânienne sera  intégrée à l'enseignement de l'Ostéopathie en Californie. 

Son exemple fut suivi par la Fondation Canadienne pour l'Enseignement et la Recherche en Ostéopathie depuis 1982 à Montréal.
 

1982 : Création, par le Professeur et doyen Pierre CORNILLOT, d'un enseignement en ostéopathie réservé aux médecins à la Faculté de médecine de Bobigny. L'enseignement est dispensé par des non médecins formés en Angleterre. De 1982 à 1997, la durée de l'enseignement était de 3 ans  et le nombre d'heures de cours de 480 sans compter les stages associés  à Maidstone, Wégimont et en France soit un total d'environ 700 heures de cours
.
En 1997 cet enseignement  est transformé en Diplôme inter-universitaire (DIU) de médecine manuelle - ostéopathie et a ainsi été obligé de réduire sa durée d'enseignement à 320 heures sur 2 ans. La plupart des étudiants font de façon concomitante des stages complémentaires d'une centaine d'heures puis poursuivent des enseignements complémentaires sur 2 à 3 ans leur permettant d'acquérir intégralement les critères de formation définies par le World Osteopathic Health Organisation (WOHO) et l'European Register Osteopathic Phisicians (EROP) (sources  Dr Bruno Burel).
 

1er juillet 1993
: La Grande Bretagne accorde le statut qui consacre la reconnaissance des Ostéopathes britanniques 

4 mars 2002 :
Publication au Journal Officiel français de la Loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé qui, dans son article 75 reconnaît la profession d'ostéopathe et de chiropracteur

Originaire du Middle West américain, William Sutherland (1873-1954) ne se destine pas à la carrière médicale. Il commence sa vie professionnelle comme apprenti dans un atelier d'imprimerie, puis devient journaliste. C'est en tant que tel qu'il entend parler de l'ostéopathie au cours de l'année 1897. Les propos qu'il entend semblent tellement contradictoires qu'il décide d'aller au collège de Kirksville pour se rendre compte par lui-même. Il est particulièrement impressionné par ce qu'il voit – le nombre de patients venant de toute part et la qualité des soins et des résultats obtenus, qu'il décide de devenir ostéopathe. Il commence sa formation en 1898 et reçoit son diplôme des mains même de Still en 1900.

C'est au cours de ses études qu'il tombe en arrêt devant un spécimen de crâne semi désarticulé et qu'il est frappé par une intuition qui le taraudera toute sa vie : les agencements anatomiques des structures crâniennes semblent indiquer l'existence de mouvements entre-elles. Il appellera cette intuition L'idée folle. Il mettra plus de vingt années à accepter l'idée et à se lancer dans une étude exhaustive de l'anatomie du système osseux crânien afin de déterminer la véracité de son intuition.

En 1939, il publie une courte monographie The Cranial Bowl (La coupe crânienne), exposant la théorie du possible mouvement des os du crâne. Il y développe sa vision mécaniste du crâne. Cet ouvrage n'aura aucun succès et ne rencontrera que très peu d'intérêt chez les professionnels de son époque.

Ses recherches le conduiront à développer ce que nous appelons l'ostéopathie crânienne, qui se fonde sur la reconnaissance de la mobilité microscopique de toute structure vivante et son application particulière au domaine crânien. Il met l'accent sur le travail utilisant la puissance interne du système vivant plutôt que l'application de forces externes :

«Permettre à la fonction vitale interne de manifester sa puissance infaillible, plutôt que d'appliquer une force
aveugle venue de l'extérieur.»[1]

sutherland.gifAujourd'hui encore controversée, cette approche permet de traiter de nombreux problèmes que les techniques ostéopathiques classiques ne permettent pas de résoudre, notamment, chez le jeune enfant.

[1] W. G. Sutherland, La Coupe crânienne, 2002, p. 115.

D'origine écossaise, John-Martin Littlejohn (1865-1947) reçoit une formation universitaire dans les domaines de la théologie, des lettres et de la médecine. Il émigre aux USA en 1892 et y termine ses études de médecine. Il vient consulter A. T. Still à Kirksville en 1892 pour des problèmes de santé chroniques et il est tellement émerveillé par le concept et la technique ostéopathiques, qu'il décide de devenir ostéopathe.

Il suit la formation au collège de Kirksville, tout en y donnant des cours de physiologie. Passionné de science, il se heurte bientôt à Still, que les expériences douloureuses passées avec la médecine de son temps rend très réticent à intégrer les progrès de la médecine scientifique naissante.

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En 1898 il publie Lecture Notes on Physiology, en 89 Lecture Notes on Psycho-physiology. En 1900, il quitte Kirksville pour Chicago et fonde avec ses deux frères l'American College of Osteopathy, Medicine and Surgery. Cette même année, il publie Journal of the Science of Osteopathy, et Notes on the Principles of Osteopathy. En 1907, il rassemble ses cours et articles dans deux livres, Principles of Osteopathy, Theory and Practice of Osteopathy.

En 1913, il rentre en Europe et s'installe en Angleterre, projetant d'y créer une école d'ostéopathie. A cause de la Première Guerre Mondiale, ce projet ne prend forme qu'en 1917, avec la création de la British School of Osteopathy (BSO). Cette école est l'origine de tout un courant ostéopathique européen.

John Littlejohn a poursuivi l'œuvre de Still, utilisant les éléments apportés par le développement des sciences de base de la santé et de la médecine scientifique. Il a beaucoup insisté sur la relation de l'organisme vivant avec son milieu, affirmant que la santé est essentiellement la conséquence de l'harmonie de cette relation.

«Le grand principe de l'ajustement s'applique à la relation entre l'organisme en tant que tout et son environnement. Rien de ce qui est amené au système de l'extérieur ne peut remplacer l'autosuffisance de l'organisme dont la capacité à se restaurer, se réparer ou à accepter l'apport de matériaux bruts est déficiente.»[1]
Il a particulièrement étudié les relations existant entre les différents niveaux de la colonne vertébrale et les organes du corps, ainsi que l'adaptation de l'homme à la verticalité.

[1] John Martin Littlejohn, Notes sur les principes de l'ostéopathie, p. 15.

Etats-unis & Canada
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Au berceau de l’ostéopathie, les ostéopathes D.O. américains bénéficient depuis environ cinquante ans d’une réglementation. Ils exercent librement, ont créé plus de vingt écoles d’ostéopathie, voyagent dans le monde entier et enseignent leur art. Ils sont regroupés en deux associations : l’AOA (American Osteopathy Association) et l’AAO (American Academy of Osteopathy) qui depuis dix ans s’ouvrent de plus en plus aux ostéopathes D.O. européens sous le libellé d’International Affiliate Member. Le 29 mars 1996 a eu lieu à Atlanta en Géorgie, le 1er Forum International de l’Ostéopathie auquel les ostéopathes D.O. français ont participé. 

La provenance de l’ostéopathie est issue de deux pôles, le premier vient des Etats Unis et le second d’Europe, deux associations coexistent : The Canadian Association of Osteopaths et l’Association des Diplômés en Ostéopathie qui recherche la légalisation de cette nouvelle profession. Il n’y a pas de poursuite à l’encontre des ostéopathes possédant le D.O.M.P. (Diploma in Osteopathy Manuel Practice).
Au Canada, chaque année depuis 1988, est organisé un Symposium international dans le but de créer un partage des connaissances sur les techniques ostéopathiques. Plusieurs D.O. Français y ont participé et l’un deux a été Président du Jury en 1996. 

Australie
Pays comptant déjà une histoire ostéopathique puisque les premiers ostéopathes sont arrivés dans l’Etat de Victoria vers le début du siècle. La réglementation est établie depuis 1992 dans tous les Etats (8) sauf en « Western Australia ». Les écoles d’ostéopathie sont reconnues et délivrent sur 5 ans un Bachelor of Science-Clinical and Master of Health Science-Osteopathy (M.H.Sc.Osteopathy). 

  Portugal

Seules les médecines conventionnelles sont reconnues. Il existe peu d’ostéopathes en exercice. Il existe un post gradué en ostéopathie créé à Lisbonne.

  Royaume Uni

En vertu du droit coutumier, toute personne « non qualifiée » peut exercer la médecine à la condition de ne pas prétendre au titre de docteur en médecine. Le 1er juillet 1993, l’ostéopathie bénéficie de « l’osteopath’s Act » signé par la reine Elizabeth. C’est le « General Osteopathy Concil » qui régit la profession en Grande Bretagne.

  Norvège

La loi du 1er juin 1936 a servi de modèle à la Suède et au Danemark. Il n’y a pas de monopole de la médecine.

  Finlande

Mise en place d’un tronc commun d’études médicales avec la Suède, la Norvège et le Danemark depuis 1994. Après 3 années d’études, les étudiants peuvent choisir une formation officielle dans une médecine non conventionnelle.

  Espagne

Il n’existe pas de réglementation concernant les médecines non conventionnelles. Toutefois, des solutions jurisprudentielles récentes optent en faveur des non médecins. L ‘Espagne se retrouve dans une situation de semi reconnaissance. Il existe un post gradué de Catalogne mis en place en 2000.

  Pays-Bas

En vertu de la loi de 1865 consacrant le monopole médical, la pratique des médecines alternatives est exclusivement réservé aux médecins. Cependant, les non médecins exercent librement tant qu ‘ils ne causent pas de préjudices à leurs patients. La population n’approuve pas ce monopole législatif des médecins et le transgresse quotidiennement. Les instances dirigeantes ne poursuivent pas les non médecins en vertu du libre choix du citoyen. Les perspectives de réglementation semblent ainsi très encourageantes.

  Allemagne

Législation la plus complète en égard de ce même principe de la liberté des soins, posé sur l’initiative de la Société des Médecins de Berlin en 1968. Certaines médecines non conventionnelles ont déjà un statut et peuvent s’exercer librement. 

  Grèce

Les ostéopathes en exercice sont en négociation avec le Conseil de l’Ordre des Médecins pour créer un statut légal de la profession.

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